Je dois m’engager à tout mettre en œuvre pour que ma présence soit irréprochable car je suis conscient qu’au bord de l’eau plus que n’importe où, ma liberté s’arrête là où commence celle des autres. Le poste que j’emprunte momentanément m’ oblige donc à être discret pour assurer la tranquillité d’autrui. Pour cela, mon abri est de couleur verte, marron ou camouflé.
C'est la Nature qui m’enivre et non pas l'alcool !
Le bruit étant une nuisance, je parle posément, j’apprécie et préfère le chant harmonieux des oiseaux sous un clair de lune au hurlement d’une radio et à l’éclat de ma frontale.
Si je veux être en droit d’exiger un respect envers ma pêche et ma personne, je m’efforce de conserver un comportement convivial avec les autres utilisateurs des berges, quels qu’ils soient. Mes visiteurs me quitteront ainsi en gardant une bonne image du loisir que je pratique.
Si besoin est, je noie mes lignes pour ne pas déranger d’éventuelles embarcations de promeneurs ou de pêcheurs, qui partagent la même passion de l’eau que moi.
Si j’utilise un repère sur les postes pêchés, je les récupère impérativement lors de mon départ.
Je comprends qu’un pêcheur puisse s’étonner d’accrocher un fil de la toile d’araignée que j’ai tendu au travers d’un espace de pêche qui est aussi le sien, je sais qu’il a du mal à me repérer du fait de mon éloignement. C’est aussi pour cette raison que j’évite de vider mes bobines… et de déposer des montages à perte de vue.
Si malgré tout un tel incident se produit je garde le sourire car après tout je suis à la pêche, en vacances et donc de bonne humeur… |