ACCUEIL Arts plastiques en Val de Seine
 
 
L'ARTISTE PEINTRE DANIEL DE LINIERE

 

 

Entré à l’école des Beaux arts, il refuse de se conformer aux règles académiques et fait l’école buissonnière. Bien plus, l’artiste étudiant se transforme en artisan tapissier. Pendant des années, il se consacre à créer et à tisser des tapisseries. Il en vend quelques-unes et il en aurait fait un métier s’il ne s’était aperçu que sa vue baissait au contact des fils à assembler.

 

Accomplissant le chemin inverse de beaucoup de peintre, il renonce à la tapisserie et revient à la peinture.

Ce qui frappe à première vue, c’est une abstraction colorée et lyrique rarement détachée de la réalité, soit qu’elle en sorte soit qu’elle y conduise.

 

Le réel transfiguré
Au début, comme dans « Les Racines du Ciel » de 1950 ou dans « La danse du feu » le réel apparait transfiguré mais reconnaissable. L’art du tapissier semble déteindre sur le peintre. Les couleurs sont encore relativement fondues.

L’abstraction cubiste
Mais, peu à peu, s’impose une abstraction inspirée de Cézanne et du Cubisme, pleine de couleurs vives, fortement structurée par des formes originales qui se côtoient, s’enjambent, se bousculent et s’harmonisent dans un ensemble cohérent. La fantaisie apparente cache une rigueur réelle.

L’abstraction pure
Enfin, Daniel de Linière arrive à une sorte d’abstraction pure qui évoque fortement la réalité sans la copier.

Le peintre lui-même compare sa peinture à la poésie et à la musique. Mais il devrait aussi reconnaître que sa peinture n’est qu’un hymne au bonheur de vivre et à la beauté du monde. Les titres de ses tableaux, qui en précisent le thème, parlent d’eux-mêmes, transposant une image du monde et de la vie sur la toile.

Le vernissage de l'exposition aura lieu le jeudi 21 octobre à 17h00 dans le salon de La Plage.

Découvrez quelques-unes de ses oeuvres.